« Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes. »
31/12/2013
30/12/2013
29/12/2013
28/12/2013
27/12/2013
26/12/2013
« Il y a des gens avec qui l'on passe
une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous
éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Encore
heureux quand ils ne vous détruisent pas à petit feu en se suspendant à vos
basques et en vous suçant le sang. Et puis, il y a ceux que l'on croise, que
l'on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une
minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie. Vous n'attendiez rien
d'eux, vous les connaissiez à peine, vous vous êtes rendu léger, légère, au
rendez-vous et découvrez qu'ils ont ouvert une porte en vous, déclenché un
parachute, initié ce merveilleux mouvement qu'est le désir, mouvement qui va
vous emporter bien au-delà de vous-même et vous étonner. »
Victor Hugo
25/12/2013
24/12/2013
« Toute relation humaine secrète
-l'amitié, l'amour et les liens singuliers qui se nouent entre des contraires
qui se rencontrent et s'attachent, à la vie et à la mort !-commence par un
effleurement magique ; par cette perception onirique qui ressemble au sentiment
de réalité qu'on éprouve pendant un rêve : dans une foule, parmi des inconnus,
un regard, une voix, vous touche, et c'est comme un vertige, comme si vous
aviez déjà vécu cet instant, comme si vous saviez à l'avance tout ce qui va se
produire, les paroles, les mouvements ; c'est la réalité, impérieuse, fatale ;
en même temps, c'est un songe. »
Sándor Márai
23/12/2013
« Je ne sais plus qui disait : La
grâce c’est une façon de tomber vers le haut. J’ai trouvé l’expression
absolument formidable. Oui c’est une plongée ascensionnelle. Toute plongée peut
amener une sorte d’élévation surtout s’il s’agit dans l’amour, une plongée à
travers une femme. »
Christophe Ono-dit-Biot
22/12/2013
21/12/2013
20/12/2013
19/12/2013
18/12/2013
« Les soifs non étanchées, les
appétits insatisfaits, les frissons, les attentes vaines, les fatigues, les
insomnies… que tout cela te soit épargné, ah ! combien je le voudrais, camarade
! Incliner vers tes mains, tes livres, les branches de tous les arbres à
fruits. Faire crouler les murs, abattre devant toi les barrières sur lesquelles
l’accaparement jaloux vient écrire : Défense d’entrer. Propriété privée.
Obtenir enfin que te revienne l’intégrale récompense de ton labeur. Relever ton
front et permettre enfin que ton cœur s’emplisse non plus de haine et d’envie,
mais d’amour. Oui, permettre enfin que t’atteignent toutes les caresses de
l’air, les rayons du soleil et toutes les invitations au bonheur. »
André
Gide
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