« Je suis à chaque fois ému et touché
par le spectacle des grands arbres. Qu'ils trônent dans une clairière dans le
bois des Mille ou sur le bord du chemin, d'immenses chênes ou hêtres provoquent
mon admiration. J'aime les arbres, leur instinct de vie lorsqu'ils sont jeunes
à s'élancer vers le ciel, à se faufiler entre les branches pour gagner leur
place au soleil, éperdus de lumière. Lorsqu'ils sont adultes et protecteurs,
ils dispensent l'ombre et aménagent des lieux de repos où il fait bon se poser
sur le tapis des feuilles mortes à la dernière saison. »
Bernard Olivier