« Ce n'est pas le respect des mots que
j'enseignerais en premier lieu à mes élèves. Les mots, de toute façon, on n'en
manquera jamais. Je leur enseignerais à mépriser les mots faux et vides, ainsi
seulement ils pourraient, plus tard, apprécier les mots pleins et vrais.
Je leur expliquerais qu'ils doivent
toujours écrire comme si leur temps était compté, comme si, avant de mourir,
ils n'avaient que quelques instants pour parler de leurs secrets les plus
intimes. »
Dezsö Kosztolányi