« Je t'aime comme l'enfant aime sa mère,
Comme les cavernes aiment leurs profondeurs,
Je t'aime comme les salles aiment la lumière,
L'esprit la flamme, et le corps le repos réparateur.
Je t'aime, comme aiment vivre les mortels
Avant que le néant ne vienne les saisir,
Comme la terre accueille l'objet tombé sur elle.
J'accueille tes paroles, tes gestes, tes sourires.
Comme l'acide creuse le métal,
Mes instincts m'ont creusé pour que tu t'y installes. »
Attila József