29/05/2011

"Le train m'entraîne. Je viens te rejoindre.
Dès aujourd'hui, qui sait, je peux t'atteindre...
Alors le feu de mon front s'éteindra.
Mais, tout bas, peut-être, tu me diras :
 
"Va donc prendre un bain; j'ai ouvert l'eau tiède,
Pour te sécher, voilà une serviette.
Si tu as faim, la viande est à chauffer.
Ton lit est toujours où je suis couchée.""

Attila Jozsef : Ode