"Le train m'entraîne. Je viens te rejoindre.Dès aujourd'hui, qui sait, je peux t'atteindre...Alors le feu de mon front s'éteindra.Mais, tout bas, peut-être, tu me diras :"Va donc prendre un bain; j'ai ouvert l'eau tiède,Pour te sécher, voilà une serviette.Si tu as faim, la viande est à chauffer.Ton lit est toujours où je suis couchée.""
Attila Jozsef : Ode